Comment nous sourçons
La norme de sourçage à laquelle chaque histoire de ce site est tenue, publiée en entier.
Cette page est le contrat. Chaque histoire de Tales of Canada est tenue à la norme ci-dessous, et chaque lecteur peut nous y tenir en retour.
Des sources sur la page, à chaque fois
Chaque histoire se termine par une section Sources visible qui nomme ce à partir de quoi elle a été construite : Bibliothèque et Archives Canada, L’Encyclopédie canadienne, les archives provinciales et territoriales, le Dictionnaire biographique du Canada, des ouvrages d’histoire publiés par des presses universitaires et commerciales réputées, des enquêtes et commissions officielles, et des documents contemporains. Pas de liste de sources, pas de publication.
Un minimum de deux sources
Les dates, les bilans de morts, les citations et tout fait sur lequel repose l’argument d’une histoire doivent être confirmés dans au moins deux sources réputées. Lorsqu’une seule source existe, l’histoire le dit dans le texte. Lorsque les historiens contestent un chiffre, l’histoire présente le différend, avec la fourchette et qui tient chaque extrémité de celle-ci.
Les voix d’époque lorsqu’elles existent
Les journaux personnels, les lettres, le hansard, les témoignages d’enquêtes, les histoires orales et les déclarations de survivants sont cités brièvement et en contexte, plutôt que paraphrasés jusqu’à disparaître. Les mots du passé lui-même sont de toute façon, habituellement, la meilleure écriture de l’histoire.
Une histoire disputée, honnêtement
Les perspectives multiples sont nommées et attribuées aux personnes et aux communautés qui les portent, jamais présentées comme un vague « certains disent ». Nommer des perspectives n’est pas créer un faux équilibre. Lorsque les preuves documentaires règlent un fait, le fait est énoncé comme un fait, et les perspectives se rattachent à l’interprétation, à la mémoire et à la réparation, et non à la question de savoir si cela s’est produit. Lorsque l’histoire autochtone croise une histoire, les sources autochtones faisant autorité passent en premier : la Commission de vérité et réconciliation et le Centre national pour la vérité et la réconciliation, les organisations et les historiens des Premières Nations, des Métis et des Inuits qui écrivent leurs propres histoires.
La légende contre les faits
La plupart des histoires canadiennes célèbres arrivent enveloppées d’une couche de légende : une scène de Minute du patrimoine, un timbre, une chanson, une phrase de manuel scolaire. Chaque histoire ici comporte une section qui sépare la légende des faits, en gardant ce qui est vrai dans la légende et en retirant le reste, avec bienveillance mais en entier.
Les images
Les images historiques ne sont utilisées que lorsque leur statut en matière de droits est vérifié dans le dossier même de l’archive pour cet élément. Au Canada, une vieille photographie n’est pas automatiquement libre d’utilisation, et « trouvé en ligne » n’est jamais une vérification de droits. Les œuvres créées pour ce site sont originales et sont étiquetées comme illustrations, jamais présentées comme des photographies historiques.
Les corrections
Les erreurs sont corrigées au grand jour. Voyez la page Corrections pour savoir comment, et la page Contact pour en signaler une. Une correction d’un lecteur qui résiste à la vérification est la plus belle journée que ce site puisse connaître.